La réglementation impose au moins un dispositif de sécurité normalisé pour une piscine enterrée non close. Voici les grandes familles de solutions et leurs normes associées.
Une obligation pour les piscines enterrées non closes
Le propriétaire d’un bassin privé enterré ou semi-enterré non clos doit équiper sa piscine d’au moins un dispositif de sécurité choisi parmi quatre familles normalisées, destinées à prévenir le risque de noyade des jeunes enfants.
La barrière de protection
Encadrée par la norme NF P90-306, elle empêche l’accès direct au bassin. Sa hauteur, l’espacement de ses éléments et son système de verrouillage doivent répondre à des exigences précises.
L’alarme
Deux normes existent : NF P90-307 pour les alarmes d’immersion, qui détectent une chute dans l’eau, et NF P90-308 pour les alarmes périmétriques, qui détectent un franchissement. Une alarme nécessite une vigilance humaine pour intervenir rapidement.
La couverture de sécurité
Bâche à barres, volet roulant immergé ou hors-sol : ces dispositifs, encadrés par la norme NF P90-308, empêchent la chute dans le bassin lorsqu’ils sont correctement fermés et verrouillés.
L’abri de piscine
Régi par la norme NF P90-309, l’abri forme une enceinte fermée qui empêche l’accès au bassin. Il est aussi souvent choisi pour prolonger la saison de baignade en protégeant l’eau des intempéries.
Vérifier la conformité lors d’un projet de rénovation
Un changement de revêtement, comme la pose d’une membrane armée, est souvent l’occasion de vérifier que le dispositif de sécurité existant reste compatible avec le nouveau profil du bassin. Ces informations sont données à titre indicatif : en cas de doute, un avis auprès d’un professionnel qualifié ou des textes officiels en vigueur reste recommandé.
Votre bassin présente ce type de besoin ?
Joignez des photos, les dimensions et le revêtement actuel. Nous pourrons préparer un premier échange adapté à la réalité de votre piscine.
